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Coupe du monde de rugby féminin

Durant l’été 2017, du mercredi 9 août au samedi 26 août, a eu lieu la huitième éditions de la coupe de monde de rugby féminin : the Women’s Rugby World Cup (WRWC). Cette année la compétition s’est passé en Irlande. Beaucoup de matchs prirent place à Dublin, notamment dans le stade de l’University College of Dublin (UCD) qui peut contenir environ 1500 spectateurs assis. D’autres ont eu lieu à Belfast dans deux terrains différents : à la Queen’s University et au Kingspan Stadium.

Douze équipes ont été sélectionnées puis ont été redistribuées dans 3 poules : la Nouvelle-Zélande, la Pays de Galles, Honk-Kong et le Canada (poule A), les USA, l’Espagne, l’Angleterre et l’Italie (poule B), l’Irlande, la France, l’Australie et le Japon (poule C).

L’équipe française s’est placée à la troisième place, juste derrière l’Angleterre, après avoir disputé cette place contre les Etats-Unis. Alors que l’équipe Irlandaise finit quant à elle à la sixième place derrière le Canada.

C’est la Nouvelle-Zélande qui a remporté la coupe, pour la cinquième fois sur sept éditions. Les équipes de la Nouvelle-Zélande ont une spécialité qui consiste à faire un haka avant un match. Le haka est une danse chantée qui est pratiquée pour impressionner les adversaires. C–dessous, le haha lors du match contre la France.

Je pense que les matchs des équipes féminines au rugby devraient être un peu plus connu. Tout d’abord, elles ont un jeu tout aussi intéressant que les hommes et sont très techniques : les matchs sont spectaculaires comme par exemple le match de l’Irlande contre la France. Ensuite je trouve que les femmes sont très fairplay ce qui est bien car cela illustre bien les valeurs du sport.

Cette année, heureusement, tous les matchs de la coupe du monde de rugby féminin ont été montré à la télévision alors que, pour les autres éditions de la compétition, aucun match, ou presque, n’était diffusé largement. On a aussi noté cette année un engouement plus fort chez les spectateurs qui ont été plus nombreux à se déplacer.

En définitive, cette compétition n’est pas aussi importante que chez les hommes mais elle le devient de plus en plus.




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